Kiev revendique 1.310 soldats russes éliminés en vingt-quatre heures
En pleine intensification des combats, Kiev revendique de lourdes pertes russes et frappe un axe logistique clé vers la Crimée, fragilisant l’approvisionnement des forces engagées sur le front.
Les forces ukrainiennes font état d’une nouvelle dégradation du bilan russe. En vingt-quatre heures, 1.310 soldats auraient été éliminé, avec la perte d’un char et de dizaines de systèmes d’artillerie. Depuis le 24 février 2022, le total des pertes humaines russes atteindrait désormais environ 1.381.430 hommes selon l’état-major ukrainien.
Une pression militaire constante
Sur la ligne de front, l’intensité ne faiblit pas. Pas moins de 237 affrontements ont été recensés en une journée. Les secteurs de Pokrovsk et de Huliaipole concentrent l’essentiel des combats. Les forces ukrainiennes affirment y avoir contenu respectivement 36 et 33 assauts russes.
Dans le même temps, Moscou maintient un rythme élevé de frappes. L’état-major évoque 88 attaques aériennes, accompagnées de 281 bombes guidées et de plus de 10.000 drones visant positions militaires et zones habitées.
Des pertes matérielles qui s’accumulent
Kiev dresse également un inventaire détaillé des destructions récentes. En une journée, 11 véhicules blindés, plusieurs lance-roquettes multiples, un système de défense aérienne et des centaines d’équipements divers auraient été neutralisés, dont plus de 2.000 drones.
Sur l’ensemble du conflit, les chiffres avancés font état de milliers de pièces perdues côté russe. Plus de 12.000 chars, près de 44.000 systèmes d’artillerie et des centaines d’aéronefs figurent parmi les équipements déclarés détruits, auxquels s’ajoutent navires, missiles de croisière et véhicules logistiques.
Une frappe ciblée en Crimée
Au-delà du front, l’Ukraine cherche à perturber les arrières russes. Le 11 juin, une attaque a visé un pont reliant la Crimée occupée au territoire continental. Une cinquantaine de véhicules militaires transportant carburant et munitions auraient été détruits.
Kiev présente cette opération comme un coup porté à une artère logistique essentielle. Elle s’inscrit dans une stratégie plus large visant à isoler la péninsule et compliquer le ravitaillement des troupes russes engagées.
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