Un homme torse nu qui faisait la fête, tout bascule, pris en otage, peut-être abattu par le Hamas.
Torse nu, ce civil israélien, qui faisait la fête, le visage marqué par la peur, se retrouve pris en otage par un terroriste masqué du Hamas. Ses mains, ligotées derrière le dos, ne lui laissent aucune chance de s’échapper. Son regard terrifié se fixe sur le sol poussiéreux, incapable de croiser celui de son ravisseur.
Le terroriste du Hamas, dissimulé derrière une cagoule noire, serre fermement de son bras droit le cou de sa victime, le maintenant sous un contrôle absolu. Sa main gauche, crispée sur une arme automatique, ne laisse aucun doute sur ses intentions : il a sa victime entre les mains et domine entièrement ce civil.
À l’heure où j’écris ces lignes, nous ignorons si ce jeune homme est encore en vie ou s’il a été abattu par les terroristes du Hamas. Et dire qu’une partie de la classe politique et de la population ose défendre le Hamas tout en condamnant Israël.
Capturer un soldat peut relever d’un acte de guerre légitime ; l’abattre alors qu’il est prisonnier est un meurtre.
Mais capturer un civil est, dans tous les cas, un crime de guerre, une honte.
Se servir d’otages — hommes, femmes, enfants — pour faire chanter un gouvernement, c’est indigne.
Mais que peut-on attendre d’un groupement terroriste ?
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