Mort de Quentin, comment peut-on en rire ?

Je n’ai pas pour habitude d’être impoli ; j’estime qu’il faut raison garder, même sur les réseaux sociaux. Mais là, c’en est trop : quel salopard, ce Clément Viktorovitch !

Les divergences d’opinion permettent l’ouverture du débat, mais la violence — voire pire, dans ce cas, le meurtre — représente la décadence ultime de notre société. Quentin est mort. Tué. Assassiné.

Au-delà du drame humain pour lui, pour sa famille et ses amis, quelles que soient ses pensées politiques ou philosophiques, quel que soit le motif de sa présence sur place, comment un être humain normalement constitué peut-il rire de la mort d’un homme ? De Quentin ?

Clément Viktorovitch, lui, ne s’en gêne pourtant pas. Au contraire : au micro, il rit encore et encore en parlant de la mort de Quentin. Son comportement est une ignominie. Moi qui suis aux antipodes de LFI, mon discours serait exactement le même si cela concernait l’un de ses membres ou représentants.

Comment un humain peut-il rire ainsi du drame d’un autre humain ?
Clément Viktorovitch est-il vraiment humain ?

Extrait vidéo : (Âmes sensibles s’abstenir) :

Voir aussi article dans 21News

Par Alain Schenkels

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(Photo entête : Par Mickaël Schauli — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=174593559)

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J’analyse le monde contemporain — actualité, faits de société, conflits et guerres — pour comprendre en profondeur le fonctionnement de l’être humain. Le philosophe y prend alors le relais, face à un univers à la fois merveilleux et troublant.