Washington anticipe l’après-régime iranien au milieu des troubles

Alors que les États-Unis se préparent à une possible action militaire contre Téhéran, les scénarios post-régime occupent déjà les discussions au sommet. Donald Trump juge plausible une chute du pouvoir islamique et tempère le rôle de Reza Pahlavi, figure de l’opposition en exil.

Le président américain, interrogé par Reuters, a évoqué les manifestations actuelles comme déclencheur potentiel d’effondrement, tout en doutant de l’acceptation de Reza Pahlavi comme leader par la population iranienne.

Ce dernier a rencontré Steve Witkoff, envoyé spécial de Trump pour le Moyen-Orient, selon N12. Il prône un référendum populaire après la fin du régime islamique, visant un État laïque et démocratique sans forcément restaurer la monarchie.

Les Moudjahidine du peuple (MEK), menés par Maryam Rajavi depuis la France, revendiquent aussi une place dans la transition, mais leur passé controversé limite leur popularité. L’Institut israélien d’études de sécurité nationale privilégie un changement interne porté par des modérés comme Massoud Pezeshkian ou Hassan Rohani.

Par Alain Schenkels

(Photo IA)

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J’analyse le monde contemporain — actualité, faits de société, conflits et guerres — pour comprendre en profondeur le fonctionnement de l’être humain. Le philosophe y prend alors le relais, face à un univers à la fois merveilleux et troublant.